325 afin d’éviter tout désordre dans la gouvernance et les nombreuses perturbations que seuls les supérieurs soient attentifs aux instructions légitimes des évêques, et que les membres obéissent sans délai ni prétexte aux supérieurs et aux lois ; et qu’ils n’estiment pas avoir un droit ou privilège quelconque de traduire les supérieurs en justice extérieure, à savoir les autorités judiciaires, afin d’éviter de nombreux litiges, scandales ou rébellions. Cependant, si un différend ou une erreur devait survenir, il doit être résolu et corrigé au sein même de la Congrégation, de manière ordinaire, calme et juste. Par cette loi, nous n’avons cependant pas l’intention d’introduire quoi que ce soit de contraire au droit canonique, aux décrets ou aux dispositions de la Sainte Eglise romaine. Mais s’il se trouvait parmi vous un quelconque indocile, perturbateur, ou misérable poussant à la révolte, qu’il soit maitrisé par l’action concertée de tous ceux qui sont partisans de la paix intérieure et de la bonne gouvernance (après lui avoir cependant donné la possibilité de se défendre et de se laver des accusations, en maintenant l’ordre juridique), utilisant aussi, si nécessaire, l’aide des autorités séculières. Car il sied au vrai serviteur de Dieu de vivre en paix, et de ne pas tenir compte à qui, mais par l’amour de qui il doit obéir37. congrégation diocésaine, étaient encore soumis à la juridiction de l’évêque dans le diocèse duquel ils avaient des maisons ; dans NV de 1687, au lieu de la phrase : «Bien que [...] soumis», nous trouvons la phrase : «Bien que vous ne soyez pas exclus de la juridiction des évêques». 37Une pensée probablement tirée des Constitutions de l’Institut des Écoles Pieuses, où à la fin de cette phrase on explique qui est celui «par amour de qui», à savoir : «qui est Christus Dominus» (et celui-ci est le Christ Seigneur) ; Const. SP, chapitre II, § 11 La Règle de la Vie
RkJQdWJsaXNoZXIy MjI2Mw==