Constitutions et Directoire Des Peres Mariens

324 CHAPITRE III OBÉISSANCE, PAUVRETÉ, CHASTETÉ 1. Vous devez avant tout obéir à Dieu, au pape, aux évêques, aux supérieurs de votre Congrégation, ensuite à leurs adjoints, aux responsables de la maison, à la cloche vous appelant aux exercices communs, et ce avec vivacité, volonté, perfection, patience, humilité, courage, persévérance. N’hésitez pas non plus à vous soumettre aux hommes, car l’Apôtre veut que nous soyons soumis à toute créature [humaine] [Cf. 1 Pt 2,13] et d’autant plus à toute autorité. «Car il n’y a d’autorité qu’en dépendance de Dieu» et donc, «en se dressant contre l’autorité, on est contre l’ordre des choses établi par Dieu «. [Rom. 13, 1-2], ce qui est une espèce de la plus grande stupidité. Prenez le mobile et l’exemple d’obéissance chez notre Rédempteur Lui-même, qui «s’est abaissé, devenant obéissant jusqu’à la mort, et la mort de la croix». [Phil 2.8]. Si quelqu’un se défendait de Le suivre en cela, il serait évident qu’il ne voudrait pas régner avec le Christ puisqu’il ne veut pas obéir à l’autorité légitime du Christ. En ce qui concerne l’obéissance, il faut garder un tel ordre: que l’autorité inférieure cède la place à l’autorité supérieure, et que l’autorité inférieure ne cherche pas à affaiblir l’autorité supérieure. De même, il faut se soumettre à un ordre ultérieur, si le précédent a été explicitement annulé. Bien que vous deviez tous respecter les évêques locaux avec la soumission requise et être le mieux possible prêts à leur être soumis36, néanmoins, 36Il faut se souvenir qu’à cette époque, les Mariens, en tant que Appendix

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