319 4. Que ceux qui s’efforcent d’être accueillis dans votre Association soient bien connus ou au moins recommandés ; qu’ils présentent également un certificat de naissance légitime. Qu’ils viennent avec l’intention de mener une vie plus parfaite, d’adapter leurs habitudes aux règles [de la Congrégation] et de tendre avec persévérance vers le but de leur vocation ; qu’ils ne soient finalement impliqués dans aucune censure, dette ni différend. 5. Pour l´éducation des novices, il faut s´en tenir aux Constitutions apostoliques30 et il ne faut pas considérer les novices comme aptes à prononcer des vœux et serments de persévérance tant qu’ils n’auront pas été soigneusement éprouvés dans toutes sortes de mortification, prière, pénitence, recueillement et aspiration fervente à d’autres vertus. Qu’ils sachent également, qu’après leur profession, la voie d’abandonner leur vocation leur est fermée pour toujours31 la fondation et surtout l›érection de la Congrégation des Pères Mariens). Il a donc réussi à obtenir (comme on le voit déjà dans NV de 1687) la reconnaissance légale de la possibilité d’engagement des Mariens dans la pastorale en dehors du couvent (bien qu’elle ait été accordée en 1679, à ceux qui demeuraient dans la Nouvelle Jérusalem et qui devaient demeurer dans d’autres maisons reçues au fil du temps ; cf. Positio, p. 398, § 9). Bien que cette possibilité ait été formulée avec beaucoup de prudence, on sait que de facto, les Ermites Mariens ont mené, à la fin du XVIIe siècle, un vaste travail missionnaire et pastoral à l’extérieur de leurs couvents (cf. ci-dessus, «Préface informative», § 3, ainsi que les lettres de recommandation au Saint Siège de 1699). Cf. Positio, p. 521-537). 30Clément VIII, Const. Cum ad regularem (19 mars 1603). 31Néanmoins se produisaient des cas d’« abandon de la vocation» et, en 1692, le père Papczyński a demandé au Saint-Siège de publier une déclaration interdisant aux confesseurs (et aux supérieurs) de libérer des vœux simples (considérés comme des promesses) et du serment de persévérance dans la Congrégation ; cf. Annexe, n° 1. La Règle de la Vie
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