Constitutions et Directoire Des Peres Mariens

320 (à l´exception du passage, avec l´autorisation du supérieur de la congrégation et la dispense du Saint-Siège, vers un ordre approuvé, pour observer plus strictement la règle religieuse32). S’il se trouvait cependant, quelqu’un d’incorrect, agitateur, insubordonné, ou rebelle, il faut soit, après trois avertissements l’enfermer durant six mois dans une petite cellule et s’il ne se ressaisit pas l’exclure de la Congrégation, soit, s’il choisit un ordre approuvé et qu’il en trouve un qui l’acceptera avec bienveillance, il faut le recommander à cet ordre. 6. Quant à la formule de la profession qui sera prononcée après le noviciat, elle sera la suivante : Moi N., Fils de N., du diocèse de N., âgé de N., je m’offre librement et sans contrainte, par pur amour envers Dieu, pour Sa plus grande gloire et l’honneur de la Très Sainte Vierge La plus Élue, pour assister les défunts privés d’assistance [c’est-à-dire de prières et d’autres bonnes œuvres expiatoires], surtout les soldats et ceux qui sont morts lors d’épidémies, je m’offre à la Divine Majesté et à la Mère de Dieu, la Vierge Marie, dans la Congrégation Religieuse de Son Immaculée Conception des Prêtres Récollets, ou Ermites Mariens, pour toujours et irrévocablement33, et je jure34 pauvreté, chasteté et obéissance envers son supérieur. Que Dieu me vienne en aide, ainsi que ce saint évangile. 32Il est intéressant de noter que dans NV de 1687, il était interdit aux Mariens de quitter la Congrégation même « sous prétexte de vouloir observer une règle religieuse plus sévère», car, comme l’affirmait le père Papczyński, « chacun de vous peut adopter une telle règle dans votre Institut actuel», notamment en choisissant une résidence dans l’ermitage de Pustelnia Korabiewska, où étaient en vigueur de sévères Statuts d’ermitage prescrits par Mgr Święcicki (cf. NVS, p.34, note b-b). 33A cette époque, la pratique des vœux temporaires n’existait dans les instituts religieux. 34Dans NV de 1687, au lieu de «vœu», il était écrit : «Je promets». (promittoque). Cf. précité, notes 20 et 35 ; NVS, p. 35, note 28. Appendix

RkJQdWJsaXNoZXIy MjI2Mw==