Constitutions et Directoire Des Peres Mariens

350 propre salut. Que le supérieur s’efforce raisonnablement de donner au malade, non seulement des médicaments en temps voulu pour sa guérison, avec le plus grand amour, mais surtout de lui fournir les moyens d’assurer sa vie éternelle, soit : confesser sincèrement ses péchés, les abjurer, professer la foi, se déclarer contre la tromperie satanique, confier son âme entre les mains de Dieu et du confesseur, recevoir le plus pieusement possible la Très Sainte Eucharistie et la dernière onction, invoquer l’aide céleste, espérer parfaitement et avoir confiance dans les mérites de notre Sauveur. 6. Auprès du mourant, il faut réciter pieusement les prières ordinaires de l’Église, son âme doit être recommandée ardemment à Dieu ; que le corps du défunt soit convenablement lavé, enterré pieusement avant trois jours, et que le décès soit annoncé le plus tôt possible dans les autres maisons, afin que tous soutiennent le défunt par le sacrifice de la Messe ainsi que par des prières et mortifications. Et vous tous, unis, bénissez Dieu miséricordieux dans les cieux, que, bien qu’indignement, vous servez sur terre79. 79Dans NV de 1687, à la fin, (dans une double distance de la fin du chapitre IX) sans donner les paroles : «Soli Deo Honor et Gloria» (à Dieu seul l’Honneur et la Gloire). Appendix

RkJQdWJsaXNoZXIy MjI2Mw==