Constitutions et Directoire Des Peres Mariens

112 certaine mesure, un témoignage en quelque sorte collectif de pauvreté. Évitant toute apparence de luxe, de profits immodérés et d’accumulation de biens, qu’elle accorde une partie de ses propres avoirs pour d’autres besoins de l’Église et pour l’assistance aux pauvres que, sur la recommandation de l’Évangile et les remontrances des Apôtres, les confrères devraient aimer non en parole ni en discours mais par des actes et en vérité. (D 21-22) Mt 19,21-25 ; 25,34-36 ; 1 J 3,18 ; PC 13 Signes de pauvreté monastique 52 Comme il convient à ceux qui ont fait vœu de pauvreté que les confrères soient assidus à veiller aux biens de la communauté, à les conserver, à utiliser les objets affectés à leur usage afin de les préserver intégralement, en ordre et, si possible le plus longtemps possible ; que, d’une part ils recherchent prudemment l’économie, et d’autre part qu’ils fuient la sordide avarice ; la parure de leur pauvreté doit être en tout l’ordre, la netteté, la tempérance et la simplicité monastiques, et surtout la sensibilité chrétienne et l’obligeance envers tous ceux qui sont dans le besoin. CM 238 Sollicitude des supérieurs 53 Les supérieurs doivent veiller, avec une sollicitude paternelle, à satisfaire, autant que possible aux besoins légitimes des confrères, sans favoriser personne, en tenant compte de l’âge, de la santé, des obligations de chacun et d’autres conditions. Qu’ils prêtent volontiers l’oreille aux demandes et souhaits des confrères, qu’ils reçoivent de chacun le compte-rendu des dépenses et de la gestion d’autres biens, qui leur est dû. Qu’ils veillent, dans leurs décisions et autorisations, surtout les générales, concernant les choses données aux confrères pour leur Constitutions - Partie II

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