27 Ils doivent encore, en vue de Dieu, obéir ∫ leurs Supérieurs, se disant que la Vierge, qui avait con˜u par obéissance, enfanta aussi Notre Seigneur alors qu’elle se tenait en l’obéissance d’un homme, ∫ savoir de César Auguste. Car, sans l’obéissance, l’âme ne peut concevoir le bien, ni enfanter et produire aucune bonne œuvre. Pour posséder plus parfaitement cette vertu d’obéissance, ils sont tenus d’avoir, par élection de la communauté, un Supérieur et lui rendre une stricte obéissance. Et parce que ce Supérieur tient la place de la Vierge, ils doivent le choisir tel, qu’il soit un vase d’élection, [un mod¯le] de vertu et de toute perfection. En ce concerne les Supérieurs et les membres du gouvernement du monast¯re, qu’ils observent leurs propres Constitutions. Tous se rappelleront toujours qu’∫ leur entrée en religion, ils ont, pour Dieu, renoncé ∫ leur volonté propre et qu’ils deviennent sacril¯ges quand ils reprennent leur propre volonté et inclinations. Qu’aucun n’émette les vœux de la profession avant l’âge de seize ans; ni ne soit re˜u au postulat avant sa quatorzi¯me année, ou apr¯s sa quaranti¯me, sauf motif tr¯s pressant de le recevoir.
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