342 même que dans leurs propres églises il ne leur sera pas permis de prêcher sans la recommandation du supérieur, dans d’autres églises ils auront besoin de la bénédiction de l’Ordinaire. 6. Que les lecteurs (s’ils ne devaient jamais être désignés65) accomplissent le devoir qui leur est imposé de l’enseignement pour la gloire de Dieu, avec soin et diligence, ainsi qu’avec de bons résultats pour les élèves. Qu’ils lisent plutôt et expliquent [les manuels] des auteurs les plus reconnus plutôt que de se fatiguer eux-mêmes et leurs élèves à écrire [les leurs]. Mais qu’ils ne se plongent pas dans leurs cours avec les élèves au point d’oublier la prière et la mortification. 7. Pour les formateurs des novices, que soient nommés des esprits exemplaires, prudents, travailleurs, doués de discernement, que ceux-ci, avant tout, leur enseignent parfaitement tous les exercices, et les exercent également au reniement de soi-même et de ce qui leur appartient, à l’imitation du Christ Seigneur, dans le mépris des choses temporelles et dans le désir de l’éternité, dans la patience, l’humilité, la modestie, le silence, la pénitence, dans l’amour de la prière et de l’observance de la règle prédication aussi détaillées. Cette partie a été restaurée par les Mariens dans leurs Statuts en 1778, Cf. Positio, p. 478, note 77. 65Les «lecteurs» sont ceux qui enseignaient la philosophie et la théologie aux étudiants des Mariens visant l’ordination sacerdotale. Ces lecteurs ont commencé à être nommés en 1722, lorsque - après la «dispersio Rostkoviana» (dispersion Rostovienne) - les Mariens ont commencé à organiser leurs propres «études» pour leurs séminaristes. La philosophie et la théologie dogmatique étaient enseignées à Skórc et la théologie morale à Pustelnia Korabiewska. Cf. S. Sydry, Organizacja Zgromadzenia Księży Marianow w. XVIII /Organisation de la Congrégation des Pères Mariens au XVIIIe siècle. (Sydry), Varsovie 1930, pp. 37-41. Appendix
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