216 comme tel par le supérieur général ou provincial, avec le consentement de leurs conseillers, par écrit ou au moins en présence de deux témoins ; que les supérieurs ne donnent cependant que rarement, soigneusement et prudemment des ordres formels et seulement pour des raisons importantes. (C 59) CM 197-198 Esprit et lettre 24 Dans la mesure de leurs forces, que les confrères accomplissent parfaitement, tant en substance qu’en manière et en intention, les instructions de leurs supérieurs et des Constitutions, ainsi que les autres règles juridiques de l’Église et de la Congrégation, en tenant toujours compte de leur but et de leur esprit, et pas seulement de la lettre, «car la lettre tue, mais l’Esprit donne la vie». (2 Cor 3.6). (C 61) CM 199, 201 ; Instr. I, 11 Acceptation des obligations 25 Que chacun s’efforce d’accepter sans se récuser et d’accomplir avec diligence la charge ou le devoir qui lui est légalement assigné en tant qu’»œuvres bonnes que Dieu a préparées d’avance pour que nous les pratiquions». (Eph 2,10). Mais s’il arrivait que quelqu’un soit surchargé de travail, ou qu’il pense que cela fait du tort à lui-même ou quelqu’un d’autre, qu’il a besoin d’aide ou que l’ordre lui-même n’est pas bien fondé, qu’il présente cela respectueusement et humblement au supérieur et qu’il se conforme à sa décision. (C 61) CM 200, 211 Attitude envers les supérieurs 26 Que les confrères n’osent pas à faire ou à dire quoique ce soit contre leurs supérieurs, ni à critiquer Constitutions - Partie II
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